Fualdès, une postérité littéraire

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   Le 20 mars 1817, aux environs de 6 heures du matin, une habitante du Monastère découvre à Layoule un corps flottant sur l’Aveyron, à proximité du Moulin des Besses. Commence alors l’une des plus célèbres affaires criminelles du XIXe siècle, l’affaire Fualdès, dont Rodez garde toujours le souvenir.

   La ville va y gagner une sinistre réputation. Dans une lettre de 1853, le critique dramatique Francisque Sarcey, qui n’est alors qu’un jeune professeur nommé à Rodez, évoque ainsi les Ruthénois en rappelant l’affaire à son correspondant : « Encore aujourd’hui, ce sont des sauvages, des espèces de Mohicans, comme les représente Cooper, froids et patients, rusés et féroces »

   En novembre 2017, la Médiathèque de Rodez s'est intéressée à la postérité littéraire de ce crime, en recensant les romans et fictions que traverse l’affaire le temps de quelques lignes ou d’un chapitre. Dans cette bibliographie se côtoient, pêle-mêle, Honoré de Balzac, Louis-Ferdinand Céline, Victor Hugo, Jean Giono, Paul Féval, Georges Courteline, Léo Malet ou encore Gaston Leroux. C’est ainsi une invitation à relire certains classiques mais également une occasion de redécouvrir des auteurs comme Germaine Beaumont par exemple. Et à l’image de l’affaire Fualdès, cette bibliographie n’aura peut-être jamais de fin. Elle ne saurait en effet prétendre aujourd’hui à l’exhaustivité. Nous avons donc choisi de la rendre évolutive et chacun peut contribuer à l’alimenter. Toute personne qui aurait ainsi connaissance d’une œuvre qui mentionne l’affaire est invitée à se manifester auprès de la Médiathèque, qui mettra à jour le document en ligne après vérification.

 

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